Ireo tany any avaratr'i Eropa dia mahay miteny anglisy daholo ankoatran'ny teniny.Ny finlandey izao torak'izany na dia samihafa be amin'ny teny anglisy aza ny fiteniny-dry zareo tsy sahala amin'ny fitenin'ny eropeana izay ahitana rohy iraisana ihany.
30% ny teny anglisy dia teny frantsay no nihaviany ary tokony ry zareo ireo no mahay teny anglisy indrindra nefa moa tsy havanana amin'ny fiteny vahiny ry zareo vazaha ka tokony tsy ho mahatsiaro ho tara koa isika raha vontsa aza amin'ny fitenin-dry zareo.Kanefa tsara ny mahay tenim-pirenena maro.
Ankoatran'ireo tany avaratr i Eropa dia Israely no firenena miezaka indrindra amin'ny fianarana teny vahiny (anglisy sy frantsay indrindra), ny Syriana koa izay tsy itovizana amin'i Seychelles sy Maurice izay mandala ny teny frantsay sy anglisy amin'ny nisian'ny fanjanahana ireo firenena lehibe roa ireo.
Am-bava homana am-po mieritra.Tsara ianarana ny hataon'ny finlandey izay hikoizana ny fomba fampianarana mba ahoana no mahatonga ny olona any mahay teny anglisy?Tokony hiarahana amin'ny UNICEF ny fandalinana izany.
Langue maternelle
La base de transmission du savoir et de la connaissance
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Les livres utilisés à l’école sont pour la plupart écrits en français (Photo Hery Rakotondrazaka)
Comment faire pour que les enfants assimilent, dans les plus bref délais, les connaissances qui leur sont transmises Les enseignants associent la langue maternelle à d'autres langues pour résoudre cette équation.
Bonjour Monsieur, Bonjour Madame! Cette phrase de salutation des enfants à l'enseignant annonce déjà la couleur de la langue officielle utilisée durant la transmission de savoir et l'explication de leçons à l'école, à savoir le français. Mais la langue française, à elle seule, ne permet pas aux enfants d'acquérir toutes les connaissances. « L'explication des cours doit être bilingue. Il faut toujours transmettre les connaissances en langue maternelle telle que le malgache. Une fois les savoirs acquis, les élèves écrivent les leçons en français », relate Etienne Rakotomalala, enseignant Fram dans une école primaire publique (EPP) du cinquième arrondissement de la capitale. Ainsi pour faire une leçon d'histoire-géographie, l'enseignant doit, tout d'abord, traduire les expressions hémisphère nord et sud, montagne et vallée en malgache avant que les élèves ne les écrivent dans leurs cahiers. La reine et son royaume sont aussi des mots porteurs de confusion chez les élèves sans une explication en malgache. Cette gymnastique linguistique devient alors une seconde nature chez les enseignants. Mais cette gymnastique devient plus compliquée dans les régions. « La langue officielle, merina, s'avère parfois incompréhensible dans notre région. Nos élèves ne comprennent pas le sens de matory dans la langue officielle. Il faut carrément employer la langue maternelle miroro, midonaky ou mandry ou même dormir pour que les enfants le comprennent », ajoute Razafitsialiso Ratelolahy, enseignant à l'EPP de Miandrivazo, région Menabe.
PerspectivesAinsi au lieu d'utiliser la langue officielle, l’enseignant emploie la langue maternelle afin que les enfants saisissent le sens du mot. Razafitsialiso Ratelolahy préfère prononcer la phrase « Tantarao raha zao », en langue maternelle ou « Racontez-nous l'histoire » au lieu d'employer la langue officielle.
Les élèves se sentent également à leur aise lorsque les enseignants expliquent en partie le cours dans leur langue maternelle. « La langue malgache nous aide à mieux comprendre le sens d'abdiquer, croissance économique, flux des biens et de personnes durant l'explication d'une leçon de Géographie. Mais elle ne nous est pas utile pour traduire la Guerre froide », confie Sabrina Ratefinanahary, élève au lycée moderne d'Ampefiloha.
Mais la langue maternelle aura-t-elle un avenir dans la transmission de connaissances et dans l'enseignement « La langue maternelle est efficace lors de l'explication des leçons. Mais il faut envisager l'avenir des enfants lorsqu'ils seront à l'université d'Antsiranana où les cours sont en français. Est-ce que la bonne compréhension des leçons en langue maternelle suffiront à les aider dans leurs cursus universitaire Je ne pense pas » conclut Razafitsialiso Ratelolahy.
Promotion de la langue malgacheL’UNICEF et le ministère de l'Éducation nationale aident les élèves malgaches à mieux apprendre avec les émissions radiophoniques « d’OIO ! » et la conception et l’élaboration des manuels scolaires en malagasy. Cette année, l’UNICEF continue à travailler avec le ministère en appuyant l’élaboration d’une mallette d’enseignants pour renforcer l’enseignement et l’apprentissage de la langue malagasy dans un contexte scolaire multilingue et inclusif.